Au fil de lectures

A l’école de Mgr de Ségur

« Pax tecum : Savez-vous ce que cela veut dire ? La paix, c’est la tranquillité de Jésus-Christ provenant de l’abandon total à la volonté et à l’amour de son Père.

Que cette belle paix, aussi bonne que belle, soit avec vous ! Que le Saint-Esprit, qui vous unit intérieurement à votre Jésus céleste, face passer en vous cette paix qui règne en son cœur, afin qu’elle remplisse le vôtre, qu’elle calme vos craintes, qu’elle apaise vos impatiences et vous fassent vivre, comme votre bon Jésus, au jour le jour, sans vous préoccuper d’un lendemain qui n’est pas à vous. »

« L’amour de Jésus est quelque chose de si simple, de si lumineux, de si haut, de si divin que plus on s’inquiète, moins on le trouve. Le bon moyen de le chercher, c’est de demeurer bien tranquille, comme Madeleine, et de reposer simplement en sa présence en lui demandant de nous changer tout en lui. Saint François de Sales dit que dans ce mystère de notre union à Notre-Seigneur, nous devons être semblables au petit enfant qui repose tout joyeux et tout simple sur le sein de sa mère. »

« La patience, c’est l’humilité et la douceur dans la souffrance. Il ne peut y avoir de patience quand il n’y a pas de souffrance… Pati, en latin, veut dire souffrir. La patience est donc la souffrance sanctifiée, la souffrance supportée humblement et doucement…

Souffrances de l’esprit et de l’imagination, quand on craint quelqu’un ou quelque chose, quand on a des idées noires, quand on est fatigué par des tentations, ou attristé, tourmenté par des scrupules ; souffrances du cœur quand on ne se sent pas aimé, quand on perd ceux que l’on aime, quand on est accusé à faux ou humilié, ou traité avec dureté ; souffrances de la volonté quand il faut obéir à des ordres désagréables et faire plier ses désirs sous l’autorité déplaisante de quelque supérieur ; souffrances de la pauvreté quand la bourse est par trop plate et qu’on aurait besoin qu’elle fût ronde ; souffrances du corps quand on est malade ou infirme… »

Mgr Gaston de Ségur

Lettres (4/12/1870 et 20/09/1865) ; Tome 7 (La confirmation, p. 505)

Le malentendu

Qu’est-ce que ce malentendu que vous avez mentionné ? (voir mois de mars, Flamme d’Amour n° 13)

Le malentendu est venu de ce qu’on a appelé les méthodes d’oraison.

Mais qu’est-ce donc que les méthodes d’oraison ?

Ce sont des théories vraiment assez ingénieuses, par lesquelles les auteurs modernes ont voulu enseigner aux âmes une sorte de gymnastique spirituelle, dans laquelle se trouvent savamment systématisés tous les actes possibles de la méditation.

Mais que dites-vous de ces méthodes ?

Rien du tout ; en prend qui veut, et use qui peut. Le vrai amour, dit saint François de Sales, n’a guère de méthode.

Mais alors d’où vient ce malentendu ?

De ce que, ayant lu ces méthodes, on croit qu’il n’y a pas d’autre moyen que de méditer d’après ces méthodes.

Et l’on peut donc prier sans elle ?

Les anciens ne les ont pas connues, et nous pensons que leurs prières valaient bien les méditations artistiques, compassées, alignées, des priants de nos jours. On peut donc prier sans ces méthodes savantes.

Père Emmanuel, in « Le catéchisme de la famille chrétienne », p. 465-466

Intentions de prières

  • Pour la sanctification de nos évêques, prêtres et religieux.
  • Pour de bonnes et saintes vocations.
  • Pour que France redevienne la religion catholique revienne dans notre pays.
  • Pour des intentions particulières confiées aux prêtres.
  • Pour la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie.
  • Pour des parents, âgés, afin qu’ils se préparent bien à la mort.
  • Pour une jeune fille convertie, sa famille et sa santé.
  • Pour la santé de notre nièce qui doit subir une intervention chirurgicale.
  • Pour la conversion d’un monsieur gravement malade.
  • Pour la réconciliation des membres d’une famille, parents et enfants.
  • Pour la guérison d’un époux.
  • Pour la conversion des miens (membres de ma famille).
  • Pour les chrétiens persécutés du Nigeria.
  • Pour l’union d’une famille.
  • Pour la persévérance d’une mère de famille.
  • Pour une plus grande propagation de la dévotion des cinq premiers samedis du mois.

Information – contact

  • Par courriel : flammedamour63@gmail.com
  • Envoyez-nous vos intentions de prières (au plus tard au 25 du mois), elles seront insérées dans les prochains bulletins.

Heure sainte : jeudi 9 avril